Pinto Barreiros
Pinto Barreiros

En 2003, Joaquim Alves Lopes de Andrade met fin aux quatre-vingts ans de règne de la famille Pinto Barreiros sur la devise. Cette passation de pouvoir s'étend au-delà des propres frontières de l'élevage pour toucher l'histoire de la ganadería portugaise, puisque le croisement des sangs Parladé et Santa Coloma entrepris par le fondateur José de Lacerda Pinto Barreiros s'était avéré une réussite telle que son bétail avait envahi la presque totalité du campo portugais et même au-delà, créant ainsi un nouvel encaste.
Suite au déclin de l’élevage à partir des années 1970 puis 1980, les nouveaux propriétaires ont dû entamer une nécessaire phase de reconstruction. Après avoir débuté par un profond travail de sélection qui a considérablement réduit le troupeau, ils ont sûrement injecté du sang neuf (information non confirmée : La Corte ? Domecq ?). Aujourd’hui, ils affinent leurs choix qui semblent bons ou tout le moins sur la bonne voie même si les sorties demeurent irrégulières. Malheureusement pour la tauromachie à pied, ce fer est trop souvent cantonné dans les spectacles de rejón.

Ancienneté : 29 Mars 1931
Devise : Céleste, Blanc et Incarnat
Signal : Muesca à gauche - Rasgada à droite
Propriétaire : Sociedade Agropecuria Sâo Trocato, Ltda.
Gérant : Joaquim Alves Lopez de Andrade
Fincas : "Monte Branco"  Arraiolos"Camoeira"  Evora"Quinta do Vidigal"  Montemor-o-novo
   Unión de Criadores de Toros de Lidia





Crédits photographiques : Terre de Toros  

 

Né en 1872, décédé en 1964, José de Lacerda Pinto Barreiros a marqué l’histoire de l’élevage brave au Portugal lorsqu’il confectionna en 1925 une ganadería qui se transforma en delta dans lequel la grande majorité de ses confrères portugais vinrent chercher l’eau pour irriguer leur propre cheptel bravo.

Pour autant, le nom de Pinto Barreiros était connu avant 1925 dans le milieu taurin lusitanien. Sur son acte de mariage contracté en 1898, à 26 ans, avec Ana Angélica de Oliveira Fernandes, il est mentionné comme étant « propriétaire » terrien et sur ses terres paissaient des toiros de lide, entre autres. Ainsi, on retrouve mention d’une course donnée à Lisbonne (Campo Pequeno) le 13 juin 1913, course dans laquelle furent lidiés « 10 hermosos bichos de la ganadería del Sr. Pinto Barreiros, que resultaron con mucho poder y cumplieron en general ». Mais le ganadero avait des ambitions ultramontaines et lorgnait sérieusement sur la tauromachie à pied en Espagne ou en France. À cette époque, il était impossible d’espérer faire combattre des toros sans être inscrit à la Unión et pour ce faire, Pinto Barreiros était contraint d’acheter un fer de ladite association. Peu lui importait le bétail, l’origine et l’encaste. Il jeta donc son dévolu sur le fer dont était propriétaire la veuve d’Antonio Guerra connu pour être le frère de la figura « Guerrita ». Sans entrer dans le détail car son destin était le matadero, cet élevage avait été fondé par un certain José Linares, en 1837. Désormais membre de la Unión, Pinto Barreiros entama en 1925 un processus de construction dont les fondations reposaient sur les deux grandes lignes de la caste à la mode, soit le Vistahermosa par la ligne Ibarra.

D’un côté, il s’approvisionnait en Parladé via Gamero Cívico et de l’autre en Santa Coloma à travers Félix Suarez. La ligne Parladé fut renforcée dans les années qui suivirent par l’introduction de reproducteurs de Juan Belmonte, Domingo Ortega et du Conde de la Corte. Les annales de l’époque mentionnent que Pinto Barreiros « no ha dado toros ni novillos » et il convient d’attendre la date du 29 mars 1931 pour voir le patronyme apparaître sur un cartel madrilène en novillada. On peut aisément imaginer que le ganadero s’accorda le temps de fabriquer son sang tout en réglant le sort des animaux qu’il détenait de son précédent élevage : l’abattoir. À partir de 1931, sa sélection et ses choix furent une telle réussite que dès les années 1940 mais plus sûrement dans les années 1950, de nombreux éleveurs portugais lui achetèrent des étalons et parfois des vaches. En quelques années, et grâce à de nombreux succès dont le plus connu reste celui du 6 juillet 1944 lorsque son toro ‘Centella’ renommé par la postérité ‘Ratón’ croisa le chemin de « Manolete » à Madrid pour offrir à ce dernier son plus grand triomphe, Pinto Barreiros avait transformé à jamais le panorama des élevages du Portugal, officialisant par ses choix et son talent de ganadero la mort annoncée, dès la fin du XIX° siècle, de l’encaste vazqueño et des toiros de casta portuguesa. Avec Alves do Rio, Pinto Barreiros était le héraut de la victoire du Vistahermosa et du Parladé.

José de Lacerda Pinto Barreiros décède en 1964. L’élevage demeure dans la famille, est annoncé « Pinto Barreiros » et est administré par la société Quinta da Condessa du nom de la herdade historique de la ganadería qui se trouvait à Carregado, non loin de Vila Franca de Xira. De son vivant, Pinto Barreiros a accumulé l’achat de terres et de fincas. C’est ainsi que les deux herdades sur lesquelles broutent aujourd’hui les Pinto Barreiros de Joaquim Alves, soit Monte Branco (Vimieiro) et Quinta do Vidigal (Lavre), sont entrées dans le giron familial du temps de son « règne ».

Il n’est pas exagéré d’écrire qu’à sa suite la famille est restée très discrète et qu’il existe peu d’informations sur l’élevage entre la mort du fondateur et son rachat au début des années 2000 par Joaquim Alves Lopes de Andrade. José de Lacerda Pinto Barreiros était le père d’une fille : Maria de Lourdes de Oliveira Fernandes qui épousa Rogerio João da Silveira de Macedo. De cette union naquirent plusieurs enfants dont un certain João Maria Pinto Barreiros da Silveira de Macedo qui semble avoir tenu les rênes de la ganadería au pire moment de son histoire, c’est à dire lors de la Révolution des oeillets (1974) et de la réforme agraire qui privèrent la famille d’une grande partie de ses terres qu’elle ne put récupérer qu’à l’extrême fin des années 1970 voire même dans les premières années de la décennie suivante. Le bétail existait encore mais s’en trouva fortement réduit et João Maria Pinto Barreiros, même aidé de son fils José António Forte Pinto Barreiros (surnommé « Zezinho ») qui en fut le dernier propriétaire familial (il est décédé en 2019), n’arriva jamais à redorer le blason de ce fer légendaire à propos duquel il s’écrit que les tientas ne se tenaient plus à la fin des années 1990 et au début des années 2000.

Alors, de guerre lasse certainement, la famille Pinto Barreiros décida en 2003 de revendre ce joyau mal en point à deux associés : Joaquim Alves Lopes de Andrade et Caetano Oliveira Suares. Joaquim Alves avait racheté en 2001 le fer de Simão Malta (aujourd’hui São Torcato) et cherchait à le rafraîchir en achetant du bétail directement à la maison mère Pinto Barreiros. Oui, la famille lui vendrait des têtes de bétail mais tout le reste avec et tout le bétail surtout. C’était tout ou rien. Alves et Oliveira Suares s’en allèrent avec tout puis en 2007, l’association des deux hommes fit long feu et Joaquim Alves resta seul maître à bord du navire Pinto Barreiros en rachetant les parts de Oliveira Suares. Depuis 2007, Alves mène les deux élevages, Pinto Barreiros et São Torcato, et arrive à vendre une dizaine de corridas par saison. Les marchés espagnol et français n’ont toujours pas réouvert les bras aux mythiques Pinto Barreiros si ce n’est un novillo isolé lors de la novillada concours de Saint-Perdon en 2016.

 


José de Lacerda Pinto Barreiros était ganadero avant de devenir LE ganadero du XX° siècle au Portugal en inondant les prés de l’Alentejo et du Ribatejo du sang de son croisement initié en 1925. On retrouve des traces de ce premier élevage dans les chroniques taurines du début du XX° siècle. Citons, à titre d’exemple, une corrida donnée le 13 juin 1913 à Campo Pequeno (Lisbonne) ou cette autre, au même endroit, le 21 août 1926. Pinto Barreiros, grand propriétaire terrien, ne sortait donc pas de nulle part quand, en l’an 1925, il décida de transformer totalement son élevage pour en faire une référence, tant au Portugal qu’en Espagne ou en France. Pour pouvoir lidier de l’autre côté de la frontière, il lui fallait un fer associé à la Unión et c’est l’unique raison pour laquelle il acheta la ganadería de la veuve d’Antonio Guerra, le frère de la figure du toreo « Guerrita ». Son fer portugais était transformé en celui que nous connaissons aujourd’hui et le bétail de Guerra envoyé au matadero. C’est ce qui écrit dans la revue Toros y Toreros datée de 1926 : « Pinto Barreiros ha enviado case todas las varas al matadero, pues al adquirirla sólo ha querido gozar de los derechos de hierro y divisa para figurar en la Unión de Criadores ».

Le projet de Pinto Barreiros était de fabriquer une ganadería réunissant ce qui était considéré comme le meilleur dans ce premier quart du XX° siècle : le Vistahermosa dans sa déclinaison Ibarra. Il lui fallait donc se porter acquéreur de bêtes Santa Coloma et Parladé. Pour réaliser cette opération, l’éleveur portugais se tourna vers Félix Suarez qui était propriétaire d’un élevage Santa Coloma / Albaserrada depuis 1918. En vérité, Suarez était inscrit à la depuis 1912 avec une ganadería élaborée avec des bêtes de Antonio Olmedo et Juan Conradi. Si l’on veut bien en croire les chroniqueurs taurins de l’époque, ce bétail était mauvais au dernier degré. En 1918, Suarez change tout et achète au Conde de Santa Coloma 86 eralas et deux reproducteurs : ‘Venaíto’, n° 18, cárdeno et ‘Campanero’, n° 92, negro lombardo. En 1919, il réédite l’opération et récupère 67 eralas supplémentaires chez Santa Coloma et y ajoute 43 utreras du frère de ce dernier, le Marques de Albaserrada. Certaines sources des années 1920 font mention de 110 mâles de 2 et 3 ans achetés à Albaserrada. Dans tous les cas, Suarez ne conserve pas longtemps cette nouvelle acquisition puisqu’il ne commence à lidier les produits qu’en 1922 et qu’il vend l’élevage en 1926 ou 1927 au Duque de Tovar. Les historiens écrivent quasiment tous que Pinto Barreiros aurait acheté à Suarez 50 vaches en 1925 et certains avancent même l’idée que celles-ci étaient plutôt ibarreñas. Difficile aujourd’hui de savoir à quoi ressemblaient ces femelles Santa Coloma / Albaserrada et d’avancer ainsi la jambe. En 1925, le Santa Coloma est très divers et pas encore passé entre les mains de Buendía. Pinto Barreiros récupéra certainement un peu de tout puisque dans les années 1950, Areva mentionne des pelages cárdenos dans la ganadería. Ils ont clairement disparu depuis. Peut-être faut-il voir dans cette disparition l’influence dominante prise par la seconde ligne élue par Pinto Barreiros ?

En effet, à côté des Santa Coloma / Albaserrada de Suarez, le Portugais acquiert entre 25 et trente vaches de sang Gamero Cívico et un reproducteur dénommé ‘Gañafote’. Il existe peu de références pour préciser à qui Pinto Barreiros acheta ces bêtes d’origine Parladé. Beaucoup commettent l’erreur d’écrire que la transaction se fit auprès d’un certain Diego de Guerrita ce qui laisse supposer qu’ils confondent avec l’élevage acheté à la veuve d’Antonio Guerra qui n’était pas du tout Gamero Cívico et au sujet duquel tout le monde s’entend pour écrire que Pinto Barreiros envoya le bétail à l’abattoir. A priori, si l’on suit les théories de Joaquín Lopez del Ramo (Las claves del toro) ou de Joaquín Monfil, José de Lacerda Pinto Barreiros acheta directement aux héritiers de Luis Gamero Cívico y Benjumea décédé en 1921. Monfil écrit même que le toro, ‘Gañafote’, valait le prix de 50 vaches ! Débarqués sur les terres de la Quinta da Condessa à Carregado, les Gamero Cívico représentent en 1925 le gratin du toro moderne de l’époque même s’il convient de nuancer l’influence de la famille Gamero Cívico sur ce sang de grande qualité venu tout droit de l’élevage de Eduardo Ibarra. Luis Gamero Cívico y Benjumea était un grand latifundiaire andalou qui fut très tôt ganadero de lidia. Né en 1855, il épousa María del Patrocinio Torres Ternero qui était la fille d’un certain José de Torres Diez de la Cortina qui fut éleveur de toros dans la seconde moitié du XIX° siècle, à la tête d’un cheptel vazqueño issu de la ligne Benjumea. Les deux familles étaient originaires de Marchena où elles étaient propriétaires de milliers d’hectares. Quand Torres Diez de la Cortina décède, l’élevage revient à Luis Gamero Cívico y Benjumea, son gendre. La ganadería n’était pas bonne et il semble que ce soit un euphémisme. En 1914, Luis Gamero Cívico y Benjumea change son fusil d’épaule : adieu le Vázquez (il place l’élevage au nom de son fils) et bienvenue aux Parladé. Fernando Parladé, c’est connu, avait acheté en 1904 un des deux lots d’Eduardo Ibarra, l’autre allant à Santa Coloma. Dix ans après son achat, il revend une part de celui-ci (d’autres parts feront le bonheur de grands noms comme celui de Tamarón) avec le fer et la devise à Luis Gamero Cívico y Benjumea. Ce dernier décède en 1921, le troupeau étant divisé entre ses héritiers qui le revendent en plusieurs lots. Si le sang originel d’Ibarra était bon, il ne semble pas que Gamero Cívico fut un grand éleveur. Beaucoup de reseñas de cette période se montrent très critiques à l’égard du ganadero, en particulier dans la présentation de ses astados. Il n’eut pas non plus le temps de laisser une empreinte durable étant donné qu’il ne fut à la tête de sa vacada que durant sept années. Il semble que ce fut pire avec les héritiers, à tel point que certains commentateurs n’hésitèrent pas à se réjouir de la vente de l’élevage en plusieurs lots espérant qu’ainsi l’excellent sang Parladé tombe entre de bonnes mains. Toujours est-il qu’en 1925, il y a de fortes chances que Pinto Barreiros ait acheté ses Gamero directement aux héritiers.

Durant quelques années, il ne fait rien combattre si ce n’est ce qui lui reste de son premier élevage. Il liquide l’ancien et façonne le nouveau. Ainsi, en 1927, il offre de la compagnie à ‘Gañafote’ avec un cousin Parladé via Tamarón acheté au Conde de la Corte : ‘Treinta y cinco’, n° 28. Un peu plus tard, il soulage le maestro Juan Belmonte de la présence de ‘Napolitano’, un pur Gamero Cívico. Soulage ? Oui car la geste légendaire de l’histoire de la tauromachie raconte que Belmonte en avait ras-le-bol de ce ‘Napolitano’ qui ne cessait de sauter barrières et clôtures. Avec ‘Gañafote’ et ‘Treinta y cinco’, ‘Napolitano’ s’avèrera un immense reproducteur. Certains textes avancent que Suarez aurait aussi fourni des sementales tout comme d’ailleurs Domingo Ortega (Gamero Cívico) à la fin des années 1920. Si c’est vrai, ils n’eurent pas la même influence essentielle des trois compères Parladé sur la vacada de Pinto Barreiros.

Pendant près de quarante ans, José de Lacerda Pinto Barreiros reste à la tête de son royaume. Il décède en 1964 et la ganadería, si elle reste dans la famille, est administrée par une société portant le nom de la finca historique, Quinta da Condessa. Sur les affiches, on annonce « Pinto Barreiros ». L’élevage est hérité par la fille unique de Pinto Barreiros, Maria de Lourdes de Oliveira Fernandes Pinto Barreiros, mais semble-t-il administré par un de ses fils, João Maria Pinto Barreiros da Silveira de Macedo. C’est lui qui devra faire face aux affres de la réforme agraire du milieu des années 1970 qui, comme chez tant d’autres grands propriétaires, confisqua nombre de terres à la famille qui les récupère à l’extrême fin des années 1970 et au début des années 1980. Qu’advint-il du bétail ? Fut-il croisé ? Vendu ? Les informations sont rares à ce sujet mais tout porte à croire que la camada récupérée par les Pinto Barreiros avait été fortement réduite par l’épisode historique. Tout porte à croire aussi que l’entreprise de reconstruction s’avéra démesurée pour João Maria Pinto Barreiros da Silveira de Macedo et pour son fils, José António Forte Pinto Barreiros (décédé en 2019) qui sera le dernier membre de la famille à représenter l’élevage. Ainsi, et après des années durant lesquelles le bétail fut quasiment laissé à l’abandon (il semblerait que l’on n’y donnait plus de tientas), « Zezinho », comme le surnommait affectueusement le milieu, se résolut à vendre l’élevage fondé par son arrière-grand-père. L’occasion se présenta en 2003 lorsque deux associés, Joaquim Alves Lopes de Andrade et Caetano Oliveira Suares, se rapprochèrent de la famille pour acheter des vaches afin de rafraîchir l’élevage acquis par le premier en 2001 aux héritiers de Simão Malta, élevage connu aujourd’hui sous le nom de São Torcato. José António Forte Pinto Barreiros accepta mais à la condition que le duo récupère toute la ganadería, pas moins. C’est de cette manière que les Pinto Barreiros sont aujourd’hui élevés et sélectionnés par le seul Joaquim Alves Lopes de Andrade séparé de son compère Oliveira Suares en 2007.

Une question demeure en suspens tout de même : le Pinto Barreiros des années 2020 est-il le même que celui créé par José de Lacerda Pinto Barreiros ? Autrement écrit, y-a-t-il eu à un moment de cette longue histoire introduction d’un autre sang ? Nous l’avons déjà écrit, les pelages cárdenos ont disparu et dominent les colorados et castaños. Si l’on décèle clairement l’influence Gamero Cívico chez certains, il n’est pas extravagant de se demander si des reproducteurs Domecq ne furent pas introduits à une époque ? Quand ? Par qui ? A priori il est difficile de l’affirmer. Dans son dernier ouvrage intitulé Les élevages de taureaux braves : Genèse et évolution (éditions Passiflore, 2021), Bernard Carrère l’indique dans un tableau généalogique et avance l’introduction de bêtes Marques de Domecq et João Moura, ce qui est la même chose finalement. À observer certains astados des dernières camadas, nous serions tenter de croire cet excellent aficionado.

Ne l’oublions pas pour finir, Pinto Barreiros, malgré les aléas de sa propre histoire, demeure la genèse de très nombreux élevages du Portugal, soit directement soit par ses « filiales » que sont Oliveira Irmãos et Cabral Ascensão. Il est également à l’origine d’un de nos joyaux du patrimoine taurin français, l’élevage de Yonnet.


Elevages d'origine Pinto Barreiros :


Elevages disposant de bêtes d'origine Pinto Barreiros :

 

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